Notre histoire

« On n'a pas vécu ce problème nous-mêmes. Mais on l'a vu revenir, avis après avis, chez toutes les personnes qui venaient de finir une rénovation. Le dernier accessoire à installer était aussi celui qui leur faisait le plus peur — et ça nous a paru absurde. »
Kévin, cofondateur de Vaporel

Avant de lancer quoi que ce soit, on a passé du temps à lire. Pas les avis 5 étoiles — ceux-là ne disent jamais rien d'utile. Pas les 1 étoile — trop en colère pour être précis. Les avis 3 étoiles. C'est là que les gens racontent la vérité avec nuance.

La même phrase revenait, sous des formes différentes. Le produit est joli, mais l'installation m'a stressé pendant des jours avant de me lancer. J'ai attendu qu'on m'aide parce que je n'osais pas percer seule.

Le produit n'était jamais vraiment le problème. Le moment de l'accrocher, si.

On a regardé ce qui existait. Du low-cost à percer, où l'installation devient un pari sur l'épaisseur du carrelage et la résistance de la colle. Du premium, tout aussi joli, qui demandait exactement le même geste risqué — juste avec plus à perdre en cas d'erreur.

Personne n'avait résolu le bon problème. Seulement celui du design.

Vaporel est né de cette question simple : et si on laissait vraiment le choix ? Une gamme sans perçage, pour ceux qui ne veulent prendre aucun risque sur un carrelage tout juste posé. Une gamme à fixation classique, faite avec le même soin — pas pour économiser, mais parce que c'est parfois le bon choix, fait sérieusement.

Aujourd'hui, notre ambition dépasse le porte-serviette. On veut construire la marque de référence pour tout ce qui habille une salle de bain — étagères, patères, distributeurs, porte-brosses — en gardant toujours la même règle : ne jamais demander à quelqu'un de risquer ce qu'il vient de finir.

On est deux, on démarre. Et on préfère avancer avec cette ambition claire plutôt qu'avec une histoire inventée.

Sans perçage, si vous préférez.
Mais surtout, sans risque.